Il y a même une certaine Pilulie qui s’est souvenue de mon existence et qui m’a contacté pour me souhaiter un bon anniversaire. Ainsi fait, je n’avais pas eu de nouvelles depuis 1941. Ç’a valu le coup d’attendre le début de ma vingt huitième année pour me rendre compte que, décidément, j’existe bien. Merci !


















