J’avais recommencé à fumer le samedi 26 janvier 2008, le jour où Monite s’était tirée aussi fièrement qu’une prostituée qui vient d’en finir avec son client, pour aller se pendre à la… au cou de son pauvre petit mari malheureux (et plus riche que moi). C’était censé être le temps d’un paquet, parce que j’y avais bien droit, comme un con-damné avant l’échafaud. Mais c’est toujours pareil avec les cigarettes: on arrête quand on veut, c’est juste qu’on va rechercher un dernier paquet avant. A toujours attendre des événements déclencheurs pour arrêter, en prenant soin de choisir ceux qui n’arrivent jamais, on finit toujours par se retrouver au comptoir d’un bureau de tabac.
Moi j’en ai marre. Puisque je ne suis pas capable de me contenter de deux ou trois cigarettes le week-end quand je suis de sortie, j’arrête complètement, et maintenant. Inutile de redresser l’éternelle liste des avantages du non-fumeur. Même que, bien que très malade comme je suis ces jours-ci, Usher commence à revenir sous la douche.




















Bravo ! Belle initiative !
C’est tres bien julien!
ohhhh ! mamy se met sur le webb !!!
C’est sa petite-fille qui l’a guidée. On se demande de quel côté hein ?