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L’heure des chiffres: ça croît toujoursLe 30 novembre 2008 à 21:25 ♥ classé dans Ce blog |
Décidément, même la baisse du nombre d’articles édités sur le Journal de Julien ne vous a pas fait reculer. Au contraire: 193 personnes de plus que le mois précédent, soit au total 640 pour le seul mois de novembre, sont venues effectuer pas moins de 2641 visites et lire 9001 pages! Je vous remercie pour cette belle croissance. C’est donc reparti pour un mois supplémentaire.
Une fin de mois comme une autre: je pense à l’édition papier; mais je n’ai toujours pas le courage et encore moins le temps de réaliser la mise en page d’un magazine. Enfin, quand je pense au matériel d’éclopé que j’utilise, l’idée me quitte instantanément.
Les articles les plus lus au mois de novembre:
- l’essai du logiciel Autodesk Sketchbook Pro avec 255 clics;
- Breathe, la grande révélation amoureuse qui a fait couler l’encre et les larmes, déchirant les foules entre félicitations glorieuses et harcèlement dépressif et passionné, enregistre 71 clics (il faut cliquer pour lire les commentaires);
- arrivent ensuite curieusement -E- qui parle d’une exposition de lapins où je n’ai pas pu faire de photo, peut-être à cause de son titre qui suscite l’interrogation (« -E- » est le texte qui s’affiche sur l’écran LCD d’un appareil photo reflex Nikon lorsqu’on a oublié d’y insérer une carte-mémoire! « E » pour « Error »), puis mon article sur l’éventuelle création d’une galerie de mes oeuvres et une page de dessin (pas la meilleure à mon goût) sur cette mystérieuse inconnue dont je voulais faire une bande dessinée.
On entre dans le mois de décembre ensemble. J’ignore comment j’honorerai ma mission qu’est de vous divertir ici, et pour cause précédemment relatée! Mes journées sont remplies à ras-bord, mes soirées se passent désormais la tête ailleurs que devant l’écran et la nuit, je suis serré entre deux petits bras. Qu’à cela ne tienne, je vous dis à bientôt!
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Ce matin je me suis réveillé avec un gros cadeau de 45 kilos dans les bras. Ce n’était pas mon chien en peluche, il me servait d’oreiller, pour une fois je m’étais endormi sans lui (28 ans, on y arrive!). Le réveil n’avait pas encore sonné. Il n’y avait qu’une perceptible lueur bleue de l’aube qui caressait l’appartement. Les objets inanimés tranchaient à peine comme des ombres noires. C’est là que je me suis dit que beaucoup de choses avaient changé. Tout ce temps où j’ai été trompé, où moi-même je me suis trompé, où j’ai vécu les pires horreurs imaginables dans une vie sentimentale et où malgré moi j’en redemandais, tout ce temps perdu révolu d’un coup par cette petite femme endormie là. J’aurais presque pu me dire « c’était si simple » mais je ne me le permis pas.

