Archives pour août 2009


31
août

FancyBox et balise <pre> sous IE

Le 31 août 2009 à 19:06 ♥ classé dans Ce blog

Je suis bien désolé pour les utilisateurs du logiciel Microsoft Internet Explorer. Non seulement parce qu’ils ne se rendent pas compte qu’ils utilisent le pire navigateur Internet qui soit, mais aussi parce que depuis l’article précédent sur la vue panoramique du beffroi, ils n’avaient plus accès au Journal de Julien ci-présent. Je ne m’en étais pas rendu compte, évidemment: j’utilise Mozilla Firefox, navigateur capable de comprendre et d’interpréter un code source valide de site Internet.

Que s’est-il passé ?

Pour publier cette photographie panoramique, j’ai installé un nouveau plugin sur le moteur de ce blog WordPress. Le plugin s’appelle LightBox2, c’est grâce à ce morceau de programme supplémentaire que vous pouviez (non-pas avec Internet Explorer mais avec tous les autres navigateurs dignes de ce nom) ouvrir l’agrandissement de l’image en surimpression sur la page actuellement lue.

Suite aux divers appels de ma fidèle lectrice Isabelle qui se plaignait de ne plus avoir accès au Journal de Julien, j’ai tout-de-même voulu vérifier l’afficage sous IE. Et là, catastrophe! Oui, catastrophe comme toujours lorsqu’on développe un site et qu’on le contrôle sous IE. Merci Isabelle!

Le plugin LightBox2 programmé par Lokesh Dhakar empêchait carrément le site de s’ouvrir… sous IE.

Il semble qu’il y ait un problème dans la fonction PHP nommée lightbox_wp_head() mais je n’ai pas cherché à le résoudre. J’ai effacé le plugin et je l’ai remplacé par un autre.

Son successeur est basé sur la bibliothèque javascript jQuery et s’appelle FancyBox. Il s’installe en un seul clic, fonctionne à ravir sous tous les navigateurs que j’ai essayés, et rend même un affichage plus joli qu’une lightbox: l’image agrandie prend pour taille maximale la largeur de la fenêtre du navigateur client, c’est-à-dire que vous n’avez pas besoin de dérouler de gauche à droite pour faire défiler l’image si elle est trop grande, c’est elle qui s’adapte. Et puis il y a une petite animation paramétrable etc. Bravo… (je ne connais pas le nom du développeur).

Seconde horreur: la balise pre

Autre désagréable surprise sour IE: les textes cités dans les balises HTML <pre> étaient formatés n’importe comment, sortaient de la colonne principale, ce qui faisait que tout le site était dézingué (menus censés se trouver à droite descendus en bas de page etc).
Comme d’habitude, il a fallu trouver un « hack » pour faire fonctionner le formatage des balises de citation dans IE. Ce code, je vous le poste ici, dans des balises @ltpre>! :

pre	{
	width: 450px;
	white-space: pre-wrap; /* css-3 */
	white-space: -moz-pre-wrap; /* Mozilla, since 1999 */
	white-space: -pre-wrap; /* Opera 4-6 */
	white-space: -o-pre-wrap; /* Opera 7 */
	word-wrap: break-word; /* Internet Explorer 5.5+ */
}

Cette définition de style en langage CSS permet la césure automatique des phrases et force le retour à la ligne en fin de largeur. Ici la largeur paramétrée est 450 pixels.

Le Journal de Julien s’est refait une beauté, du moins pour les utilisateurs de IE, mais que cela ne les empêche en rien de « switcher* » ! (*changer de système)

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27
août

Le Beffroi d’Arras – vue panoramique

Le 27 août 2009 à 19:34 ♥ classé dans Culture, Photographie

Le beffroi d'Arras en 1953. A la fin du XIVème siècle, les travailleurs arrageois commençaient la construction d’un édifice utile à la communauté: le beffroi, tour de guet gigantesque au sommet de laquelle les gens perchés pouvaient prévenir des incendies et des attaquants. Il fallut presqu’un siècle pour que s’élève le monument en raison de multiples guerres et destructions. En 1667, un lion en métal fut posé sur sa cime. Geste non-anodin: l’animal tient entre ses pattes avant un soleil, clin d’oeil de prestige au passage du roi Louis XIV la même année dans la ville. (On constatera que le Conseil régional n’a pas ajouté un lion tenant un iPod pour mon passage.)
La boucherie et les bombardements de la Première Guerre Mondiale ont ravagé l’édifice. Il ne restait que des ruines de béton et de pierre taillée. Le lion a survécu, il est aujourd’hui exposé dans le hall d’entrée du musée des beaux arts, dans l’ancienne abbaye. Sa fidèle reproduction a été créée et recouverte d’or. Elle trône au sommet des 77 mètres du bâtiment qui a été rebâti après la guerre en béton armé et en pierre blanche. Le beffroi est arrivé au classement du patrimoine mondial de l’UNESCO en 2005.

Le 29 mars 2009, je suis monté tout en haut. Heureusement, il est équipé d’un ascenseur électrique. Sorti sur le balcon à hauteur de l’horloge, j’ai tiré une rafale de photographies dans le but d’en faire peut-être un jour un assemblage panoramique. Preuve qu’à l’époque je n’avais pas encore de MacIntosh, ces photos sont restées dans un dossier voué à l’oubli.

Horloge du beffroi d'Arras le 29 mars 2009 par Julien Pascoli.

Aujourd’hui, une suite de manipulations teintée de hasard ont fait que je suis retombé sur ce lot de photos. Le confort du matériel actuel m’a permis de les assembler et de les traiter pour vous offrir cette vue panoramique.

La place visible au centre-gauche, au premier plan, est celle de la Vaquerie, c’est-à-dire derrière le beffroi. Le grand bâtiment de style ecclésiastique derrière, c’est l’ancienne abbaye Saint-Vaast, devenue le musée des beaux arts et la bibliothèque-médiathèque. On aperçoit la Grand’ Place presqu’à l’extrémité droite, vers le haut de la zone terrienne. Cette place a accueilli en juillet dernier le grand rassemblement mondial de Citroën Traction. Là aussi des photographies à ressortir peut-être un jour ?

Vue panoramique d'Arras prise du haut du Beffroi le 29 mars 2009 par Julien Pascoli.

Vous pouvez cliquez sur l’image ci-dessus pour l’agrandir. Attention: image large de 1200 pixels.

Je peux vendre une reproduction de cette vue développée sur papier photo. Format 120×40 centimètres, avec marges en haut et en bas, la photo en elle-même ne faisant que 120×20 cm. Impression sans perte (pas un agrandissement), 240 DPI. 89 euros port compris en France métropolitaine.

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26
août

Critérium cycliste 2009 à Arras

Le 26 août 2009 à 20:20 ♥ classé dans Non classé, Photographie

Aujourd’hui, à Arras, il y avait du cyclisme. Depuis 13h30, certaines rues de la ville étaient fermées à la circulation des véhicules automobiles pour laisser place au « Critérium 2009″ organisé par le Arras Vélo-Club. A 15 heures, c’étaient les jeunes de 15 à 16 ans, et ce soir, enfin depuis 17 heures, c’est la course cyclo-sportive qui se déroule.

Critérium 2009 à Arras. Photo 1/3

Une nuée multicolore s’acharne à faire le tour du paté de maisons au Jardin du Gouverneur. Ayant entendu parler de cette course à l’avance, je m’attendais à voir l’habituelle chenille de gros retraités en train de se raconter leur bricolage domestique à 22 km/h. Pas du tout ! Jambes rasées et quadriceps de sortie, la sueur sur les sourcils et la bouche grande ouverte en quête d’oxygène, ça fuse pas mal au critérium.

Critérium 2009 à Arras. Photo 2/3

Ce qui manquait peut-être à ces bons coureurs, c’était un public? Enfin, que fallait-il attendre d’un rendez-vous donné en pleine semaine, dans l’après-midi? Allez les mômes !

Critérium 2009 à Arras. Photo 3/3

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06
août

Ne pas acheter vos huîtres à Auchan !

Le 06 août 2009 à 22:13 ♥ classé dans Bouffe

Toujours dans le cadre de mon régime alimentaire amincissant ou pour le moins censé me guider vers la voie du non-gavage de grosse bouffe jusqu’à avoir mal au ventre, j’ai encore mangé des huîtres ce soir. Je n’en ai pas mangé 16 douzaines, bien au contraire. Je me suis dit qu’à Auchan, j’allais trouver une caisse de ces mollusques et que ce serait avantageux relativement à l’achat par douzaine. Effectivement, il y avait des caisses de 24 huitres. J’en ai pris une et je l’ai payée 12,60 euros, ce qui m’a fait économiser 4 euros relativement à deux douzaines achetées ailleurs. Mais alors c’est là qu’on sait pourquoi on a pu économiser. Les huîtres étaient dégueulasses, et c’est un bien faible mot. La moitié était à jeter, et l’autre à manger le nez bouché et avec beaucoup de jus de citron, si vraiment on était affamé. Odeur douteuse, taille ridicule, muscle adducteur sans résistance, corps tout sec, voilà tout ce que contiennent les caisses d’huîtres d’Auchan. C’est dur à digérer.

PS: j’ai bu une bouteille de Sunny Delight avant de manger (très bien, servi frais) et deux bouteilles de Rik&Rok P’tite Fête -le Champomy de la marque éponyme de la grande surface- (plutôt moyen, trop sucré).

Huîtres dégueulasses de Auchan.

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06
août

Finis les Google AdSense

Le 06 août 2009 à 10:43 ♥ classé dans Ce blog

J’ai enlevé la colonne de publicités Google AdSense de ce site. Il faut tout-de-même admettre que c’est un petit peu se moquer du monde ce système d’annonces. Des encarts en permanence réservés rien que pour cette société de 160×600 pixels (96000 pixels), des publicités qu’on ne contrôle pas vraiment, et surtout: 7,68 euros de gains en un an! Mais ce n’est pas tout: je ne peux pas prétendre à recevoir cette malheureuse somme dans ma poche parce que pour être payé, il faut que mes gains chez Google atteignent 70 euros! Ç’en est trop, je ferme mon compte sans demander mon reste. J’ai été lésé.

Et ce n’est pas tout, j’apprends aujourd’hui en me connectant sur mon compte que les annonces rémunératrices ne sont plus diffusées sur mon site depuis des mois parce que je n’ai pas saisi un code secret que j’aurais reçu par voie postale. Voilà donc 7 à 8 mois que vous devez voir des « arrêtez de fumer« , « envoyez un euro en Somalie« , tout laids et qui ne me rapportent rien. Vous vous dites: « bein il aurait pas pu le voir lui ? »; je réponds: « non, je bloque les publicités, en partie parce que je n’ai pas le droit de cliquer dessus moi-même au risque de ne pas être payé« .

Je ne peux m’empêcher de penser à ce jeune américain qui avait un jour décidé de vendre chaque pixel de sa page web pour 1 dollar pièce. Une image de 1000 pixels de large sur 1000 de haut. Il a tout vendu. C’est-à-dire qu’il a gagné un million de dollars. De quoi bien commencer une petite vie. Cela paraît gros et pourtant, c’était « si simple » qu’on n’oserait même pas y penser. Vous pouvez voir sa page en cliquant ici (je ne suis pas payé si vous cliquez).

Le Journal de Julien est donc un journal aujourd’hui sans publicité et reste gratuit (sauf pour moi); ce qui ne veut pas dire sans but lucratif: chers annonceurs, j’attends vos offres!

Compte à deux balles.

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04
août

Un régime à la Jules Verne

Le 04 août 2009 à 13:49 ♥ classé dans Bouffe

Encore une fois, il va s’agir d’une histoire de privation. La masse nette indiquée par les trois chiffres de la balance lorsque j’y posais les pieds ne cessant de croître, j’ai de nouveau décidé de faire un léger effort. Je ne peux plus faire de vélo au risque de plier les jantes ou de crever les pneus tous les kilomètres (du vélo de course bien sur), je n’ai plus envie d’aller courir depuis que j’habite en ville, alors le seul moyen qui me reste pour tendre vers une masse corporelle à deux chiffres, c’est une modification de mes habitudes alimentaires. Sacrilège ! Crieraient ceux qui m’ont déjà vu à table. En effet, c’est là toute la pénibilité de l’effort: l’acte de manger est très important pour moi.
Tant pis: quand il faut, il faut. Cette semaine a commencé le régime. L’astuce, c’est que je ne suis pas le seul à faire des compromis, le régime alimentaire doit en faire également.

Tarte aux brocolis Une tarte aux brocolis, délicieusement préparée, peut facilement être mangée dans son intégralité. Il y a bien sur une astuce, à peine perceptible. Il suffit de ne pas mettre de pâte. Et voilà ! Ce n’est plus une tarte mais une sorte de soufflet aux légumes. Or, n’entend-on pas à la radio qu’il faut manger au moins 5 fruits et légumes par jour pour rester en forme ? Je conseille par exemple 5 pastèques et 5 citrouilles. Ce n’est pas précisé si c’est au cours de la journée ou à chaque repas.

Autre mets à consommer sans modération et sans être contrarié par ses effets sur notre aspect physique: les fruits de la mer. Ainsi, dimanche et lundi soir, j’ai mangé des huîtres. Les lecteurs de Jules Verne et particulièrement de 20000 lieues sous les mers ont appris comme moi qu’un homme moyen peut engloutir jusqu’à 16 douzaines d’huîtres avant que son corps ne reçoive sa quantité normale d’alimentation journalière. Un habitant de Chicago nommé Patrick Bertoletti en a même avalé 35 douzaines en 8 minutes lors d’un concours.

Huitres de régime

Sauf qu’évidemment, hier, pour m’embêter, il n’y avait plus d’huîtres au supermarché. « On n’en reçoit qu’en fin de semaine », qu’elle me dit la vendeuse. Je ne me suis pas dégonflé pour autant: j’ai pris deux tourteaux. Je crois qu’elle s’est trompée en inscrivant la référence dans sa machine parce que je ne me souviens pas avoir déjà touché le crabe à deux euros. Tant mieux pour moi. C’était plus d’économie pour l’accompagnement. J’ai donc mangé mes deux tourteaux avec trois bouteilles de vin blanc, tous différents et très bons malgré l’appréhension que j’ai de cette boisson (souvent le vin blanc ça brûle l’estomac). Et ce matin, je n’ai eu aucune difficulté. C’est dire si le régime commence son ouvrage ! Bientôt la perte de poids qui va me permettre de remonter sur le vélo ?…

Les tourteaux

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03
août

Le Storm Launcher

Le 03 août 2009 à 12:01 ♥ classé dans Matériel

Boîte du Storm LauncherMoi j’ai ça ! Un Storm Launcher. Jouet Club a fermé les portes de son magasin en centre ville d’Arras. Tout a été liquidé, et surtout cet étrange appareil radiocommandé qui était vendu en temps normal au prix de 100 euros, et dont la propriété m’a été cédée moyennant une remise de 60%, c’est-à-dire pour 40 euros. Une affaire ? Je me pose encore la question. Avant-même d’arriver en caisse, je trouvais déjà fort douteux que l’emballage ne laisse pas entrevoir le moindre centimètre carré du jouet. De plus, il n’y a que des représentations dessinées sur cette boîte, aucune photo. Je ne m’attendais donc pas à être agréablement surpris. Pour en finir avec cette boîte avant de l’ouvrir, notons tout-de-même l’excellent slogan, fruit d’un groupe de travail dans un pays sans nul doute fortement industrialisé: « vole dans un parc ».

Première ouverture: le carton contient un second petit carton avec une notice collée dessus.

Notice

Alors, elles sont pas belles ces instructions ? Vous pensez peut-être que j’ai fait un montage photo avec les lettres ? Non ! Je vous retranscris les parties écrites avec des mots à consonance française:

Le bouton marche sur le contrôleur doit être serré et tenu pendant jusqu'à 10 secondes. Pour tourner donnez l'assaut à le lanceur dessus. (Il n'y a aucun "marche/arrêt" excepté sur le contrôleur)

N'importe qui peut apprendre comment voler donnent l'assaut à le lanceur comme un pro. Mais il prend la pratique. Conduite principale et sauter avant d'essayer de voler.

N’est-ce pas ? Présenté par un dessin de super-pilote, on ne peut qu’acquiescer.

Un autre mode d’emploi en quatre pages se trouve à l’intérieur de la boîte. Il est écrit dans le même style mais le volume plus important de son contenu permet d’en dégager quand-même quelques idées -avec un peu de bonne volonté. Cette petite boîte à l’intérieur de la grande contient la télécommande, un affreux jouet de l’Espace en gros plastique rouge et bleu.

Ouverture finale: c’est bien ce que je pensais. Une fois sorti de sa cachette, l’objet volant s’identifie comme une planche de polystyrène si fragile qu’elle se plie sous son propre poids. A manipuler avec grandes précautions donc. Tout l’accastillage est du plus bas de gamme possible; une tringle, du ruban adhésif, des gros autocollants posés de travers… J’ai du mal à concevoir qu’on ose commercialiser cette chose à un tarif si élevé.

Le Storm Launcher de Julien

Après un premier cycle de chargement de la batterie de quelques heures (batterie et chargeur fournis, heureusement), nous voici partis pour les premiers essais.

La première chose qu’on apprend, c’est que le Storm Launcher ne se déplace pas sur l’herbe. Il ne peut prendre assez de vitesse pour décoller que sur un sol non-génant comme une route ou ce chemin de terre dure visible dans la vidéo. Il est assez robuste malgré son apparence. Il peut encaisser les chutes de l’apprentissage sans souffrir. Seule une chose est à proscrire: il est écrit dans le mode d’emploi -du moins c’est ce que j’en ai déduit- que dans les situations où les pistes de décollage étaient trop courtes, on peut lancer le jouet à la main; NON ! Ne pas faire ça ! Je l’ai fait, il est tout de suite tombé. Cet élan non-naturel l’a d’ailleurs fait mal tomber, et une hélice s’est brisée. La protection en plastique noir qui encercle cette hélice s’est déformée, sans doute après avoir été rabotée par l’hélice qui s’est cassée. Heureusement, il y a deux hélices de rechange fournies avec le Storm Launcher (une gauche et une droite), et on peut facilement démonter les protections et s’en passer.
Maintenant, bon courage à ceux qui n’ont pas d’outils car je n’ai jamais réussi à enfiler de manière vraiment stable l’hélice sur l’axe du moteur électrique. Bas de gamme oblige: il n’y a rien à visser, pas de clips, aucun système, juste un trou plus petit que l’arbre du moteur.

J’ai réessayé hier de le faire voler. Conclusion de ce deuxième essai: ne pas utiliser en cas de vent. Dès le décollage, il s’en va où il veut, et surtout sur le sol. Bonne nouvelle en revanche: l’absence de cercles de protections autour des hélices ne leur a pas été fatal.

Le Storm Launcher, c’est une vraie tempête ! (ou si t’en lances t’en pêtes)

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03
août

Bonne fête aux Julien

Le 03 août 2009 à 10:17 ♥ classé dans Non classé

Hier, on souhaitait la bonne fête aux Julien. C’est la vingt-huitième fois qu’on me fait ce coup-là, et vingt-huit fois que ma soeur est la première à y penser, où qu’elle soit (en Espagne en l’occurence cette année).

Hier midi, je suis allé manger en famille et le sort a voulu que les autres membres regardent la météo le matin, avec la présentatrice qui dit toujours: « aujourd’hui vous souhaiterez une bonne fête aux Julien, ils sont si doux, beaux, avec un gros sexe… ». Alors ils m’ont surpris. J’avais bien vu sur le calendrier… enfin euh… l’Apple Dashboard que c’était une journée pour moi mais le temps de la route, j’avais aussi eu le temps de l’oublier. En arrivant, j’ai eu un gros bouquet de fleurs, des frites et une jambette de cochon.

La fête des Julien

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