Ça y est, les Drissounours ont leur automobile. C’est la marque allemande Audi qui est à l’étude pour une mise en production prévue normalement pour 2012. Nom du concept: l’e-Tron. Oui: une Audi e-Tron. Ce sera la toute petite sœur de la R8: le modèle R4 sans les vrombissements. En effet, cette voiture en aluminium et en carbone sera propulsée par deux moteurs électriques (un par roue arrière). On pourrait penser qu’un e-tron électrique, c’est de la merde mais sa puissance équivaudra à 204 chevaux. Dans une caisse de 1300 kilos, cela permettra d’atteindre les 100 kilomètres/heure en moins de 6 secondes! N’empêche que c’est une voiture électrique, donc elle porte bien son nom. Sans compter que tous les 250 kilomètres, il faut la recharger pendant… 11 heures!
La souris des ordinateurs Apple n’a pas deux gros boutons comme les souris pour PC. Pour cliquer, c’est le dessus tout entier de l’appareil qui s’écrase vers la table. La roulette est elle aussi différente: elle ne se contente pas de défiler verticalement, c’est une petite boule qui peut aller dans tous les sens. Les pages peuvent donc être défilées de haut en bas et de gauche à droite, et inversement bien sur. Pour réaliser ce qu’on appelle un « clic droit » avec la Mighty Mouse -c’est son nom- on peut enfoncer la touche « ctrl » du clavier et cliquer. Ça va bien une fois, deux fois, un million de fois mais après… J’étais donc en train de chercher sur Internet une souris à deux boutons et roulette à boule pour Mac, lorsque j’ai appris quelque-chose de surprenant: la Mighty Mouse intègre des capteurs capables de transmettre si l’on appuie davantage sur la droite ou sur la gauche de l’unique bouton !
Par défaut, Mac OS X est paramétré pour réagir de la même façon quelque-soit le clic de l’utilisateur. Si vous allez dans « Paramètres Système« , « Clavier et souris« , « Souris« : magie ! Vous pouvez choisir l’action de la partie orientale de votre bouton principal de souris, lui demander d’être le « Bouton secondaire« , et vous avez sous la main une souris à deux boutons. C’est plus rapide qu’attendre son colis arrivant par la poste n’est-ce pas ?
Non ! Sur le monde entier s’est épandu cette infamie. L’imprimante d’entrée de gamme se vend partout, sur tous les sites de vente en ligne, dans toutes les grandes surfaces, dans tous les magasins spécialisés, et c’est à chaque fois le même copié-collé: « magnifique imprimante photo, peut atteindre une vitesse jusqu’à 26 pages par minute » (premier hic). L’Epson Stylus S21 est une S20 nantie de la fonction « impression sans marge ». C’est ce que je voulais: une imprimante jetable sans marge capable de prendre le papier par le haut de manière à pouvoir y glisser de petits format (10×15 cm). 59 euros. Hé bein on en a pour son argent ! Et encore, le sentiment de s’être fait dépouiller est là.
J’ai connu les imprimantes à aiguilles ; et j’affirme que c’est l’imprimante la plus lente que je n’aie jamais vue. Qu’à cela ne tienne: si c’était la concession pour réduire le prix de vente, la patience était récompensée. Mais ce n’était pas la seule. Il faut savoir qu’il est interdit d’utiliser cette chose après 22 heures si l’on vit en appartement, sous peine d’offrir aux voisins la possibilité de demander des dommages et intérêts en réparation du tapage nocturne causé par l’imprimante. Ici dis-je: « fail ! ». Le silence était pourtant un argument du fabricant:
Je n’ai pas de sonomètre mais je ne m’étonnerais pas qu’on arrive presqu’au double de décibels annoncés.
Enfin, le plus lamentable et ce qui est la source de cet article: qui croyait qu’on pouvait mettre ses faire-part dans le bac à papier, lancer l’impression et vaquer à d’autres plaisirs ? Faux ! Fail ! Nada ! Le mécanisme est incapable d’aller chercher le papier lui-même. Il faut passer les feuilles une par une, au bon moment, à la bonne vitesse, pas trop vite sinon elle est rejetée, just’à temps sinon le logiciel se met en pause. J’avais 100 cartons à imprimer, 90 fois l’imprimante a failli se retrouver en mille morceaux sur le parking d’en-bas.
Si c’était à refaire ? … Je resterais couché ce jour-là. Ou bien je mettrais 20 euros de plus et j’achèterais une Canon Pixma IP4700 qui permet aussi le sans-marge pour les documents de 10x15cm et sonne par son silence.
Bien sur, nous n’évoquons pas ici les imprimantes photo de qualité dont les tarifs débutent plus de 300 euros.
Vous y crûtes ? Bein oui si vous êtes là. Aujourd’hui, le président d’Apple (informatique) a présenté son nouveau jouet: l’iPad. On le sentait venir depuis longtemps, nous avions tous aperçu des vues d’artistes sur le Net, plus ou moins délirantes. Cette fois ça y est, on sait ce que c’est: un iPhone/iPod Touch géant. Le moins cher coûte 500 dollars, avec 16 Go de mémoire et sans la 3G, le plus cher est vendu 829 dollars, avec bien sur la 3G et 64 Go de mémoire. Je précise bien de mémoire parce qu’il ne s’agit pas d’espace de stockage libre. J’ai eu le tour avec le fameux iPod Touch 8Go, dont un giga tout entier est réservé au système d’exploitation et autres logiciels. Cela dit ce n’est pas génant puisqu’un film compressé en MPEG 4 au format de cette mini-machine ne pèse plus qu’environ 150 Mo par heure.
La 3G est une option à 130 dollars, mais est-ce bien nécessaire ? Qui va courir les rues avec un écran de 9,7 pouces ? Le wi-fi domestique -qui n’est pas une option- fera l’affaire.
Je n’exagère pas en parlant d’iPhone géant puisque l’iPad utilise le système iPhone OS. Tant mieux si cela permet de réutiliser toutes les applications déjà développées voire peut-être de garder en œuvre le partage d’applications via Cydia.
Maintenant, bon, personnellement, entre un iPod trop grand et un MacBook sans Leopard…
Moi j’ai ça ! Un Storm Launcher. Jouet Club a fermé les portes de son magasin en centre ville d’Arras. Tout a été liquidé, et surtout cet étrange appareil radiocommandé qui était vendu en temps normal au prix de 100 euros, et dont la propriété m’a été cédée moyennant une remise de 60%, c’est-à-dire pour 40 euros. Une affaire ? Je me pose encore la question. Avant-même d’arriver en caisse, je trouvais déjà fort douteux que l’emballage ne laisse pas entrevoir le moindre centimètre carré du jouet. De plus, il n’y a que des représentations dessinées sur cette boîte, aucune photo. Je ne m’attendais donc pas à être agréablement surpris. Pour en finir avec cette boîte avant de l’ouvrir, notons tout-de-même l’excellent slogan, fruit d’un groupe de travail dans un pays sans nul doute fortement industrialisé: « vole dans un parc ».
Première ouverture: le carton contient un second petit carton avec une notice collée dessus.
Alors, elles sont pas belles ces instructions ? Vous pensez peut-être que j’ai fait un montage photo avec les lettres ? Non ! Je vous retranscris les parties écrites avec des mots à consonance française:
Le bouton marche sur le contrôleur doit être serré et tenu pendant jusqu'à 10 secondes. Pour tourner donnez l'assaut à le lanceur dessus. (Il n'y a aucun "marche/arrêt" excepté sur le contrôleur)
N'importe qui peut apprendre comment voler donnent l'assaut à le lanceur comme un pro. Mais il prend la pratique. Conduite principale et sauter avant d'essayer de voler.
N’est-ce pas ? Présenté par un dessin de super-pilote, on ne peut qu’acquiescer.
Un autre mode d’emploi en quatre pages se trouve à l’intérieur de la boîte. Il est écrit dans le même style mais le volume plus important de son contenu permet d’en dégager quand-même quelques idées -avec un peu de bonne volonté. Cette petite boîte à l’intérieur de la grande contient la télécommande, un affreux jouet de l’Espace en gros plastique rouge et bleu.
Ouverture finale: c’est bien ce que je pensais. Une fois sorti de sa cachette, l’objet volant s’identifie comme une planche de polystyrène si fragile qu’elle se plie sous son propre poids. A manipuler avec grandes précautions donc. Tout l’accastillage est du plus bas de gamme possible; une tringle, du ruban adhésif, des gros autocollants posés de travers… J’ai du mal à concevoir qu’on ose commercialiser cette chose à un tarif si élevé.
Après un premier cycle de chargement de la batterie de quelques heures (batterie et chargeur fournis, heureusement), nous voici partis pour les premiers essais.
La première chose qu’on apprend, c’est que le Storm Launcher ne se déplace pas sur l’herbe. Il ne peut prendre assez de vitesse pour décoller que sur un sol non-génant comme une route ou ce chemin de terre dure visible dans la vidéo. Il est assez robuste malgré son apparence. Il peut encaisser les chutes de l’apprentissage sans souffrir. Seule une chose est à proscrire: il est écrit dans le mode d’emploi -du moins c’est ce que j’en ai déduit- que dans les situations où les pistes de décollage étaient trop courtes, on peut lancer le jouet à la main; NON ! Ne pas faire ça ! Je l’ai fait, il est tout de suite tombé. Cet élan non-naturel l’a d’ailleurs fait mal tomber, et une hélice s’est brisée. La protection en plastique noir qui encercle cette hélice s’est déformée, sans doute après avoir été rabotée par l’hélice qui s’est cassée. Heureusement, il y a deux hélices de rechange fournies avec le Storm Launcher (une gauche et une droite), et on peut facilement démonter les protections et s’en passer.
Maintenant, bon courage à ceux qui n’ont pas d’outils car je n’ai jamais réussi à enfiler de manière vraiment stable l’hélice sur l’axe du moteur électrique. Bas de gamme oblige: il n’y a rien à visser, pas de clips, aucun système, juste un trou plus petit que l’arbre du moteur.
J’ai réessayé hier de le faire voler. Conclusion de ce deuxième essai: ne pas utiliser en cas de vent. Dès le décollage, il s’en va où il veut, et surtout sur le sol. Bonne nouvelle en revanche: l’absence de cercles de protections autour des hélices ne leur a pas été fatal.
Le Storm Launcher, c’est une vraie tempête ! (ou si t’en lances t’en pêtes)
La tablette Wacom Intuos 4ème du nom est sortie. La référence en matière de tablette graphique pour les utilisateurs professionnels du monde entier. Quoi de plus par rapport à l’Intuos 3dont je suis le très heureux propriétaire ? 2048 niveaux de pression au lieu des 1024, et un compartiment de rangement des mines de stylet à l’intérieur du socle dudit stylet. Il n’y a que cette dernière innovation anecdotique qui mérite le détour; c’est toujours mieux que promener ses mines dans une boite d’allumettes au fond d’une poche de sac à dos. Le touchpad qui permettait de régler le zoom sur les documents d’un geste a disparu pour céder sa place à une sorte de « shuffle », un bouton à tourner (appelé « Touch Ring« ), qui s’adapte à la révolution « OpenGL » de la suite Adobe CS4, laquelle permet de faire pivoter les documents ouverts pour les travailler plus aisément, comme une vraie feuille de papier. Un autre argument de vente avancé en faveur du nouveau modèle est sa réversibilité pour les droitiers et les gauchers, mais cela est déjà possible avec l’Intuos3, et sans avoir à la retourner!
Alors pour 500 euros… Non, le mythe et l’Intuos 3 n’a pas pris une ride. Je ne suis pas près de changer.
Et voilà! Les promotions et offres exceptionnelles de ces derniers temps sur les ordinateurs Apple laissaient présager d’un événement et c’est arrivé aujourd’hui: la gamme iMac et MacMini vient de faire peau-neuve. « Peau-neuve », ce n’est peut-être pas l’expression juste puisqu’il n’y a que l’intérieur qui change. Pour des chiffres toujours plus impressionnants: pour l’entrée de gamme de l’iMac 24 pouces, il y a désormais 4 Go de ram de série (extensibles à 8 si on veut payer mille euros de plus), 640 Go de mémoire de masse (jusqu’à 1 To en option!), un processeur Intel 2,66 GHz (jusqu’à 3,06GHz pour les gros modèles), 512 Mo dédiés à la vidéo… mais que demande le peuple?! Ce surgonflage de capacités n’est pas à craindre par ceux qui comptent leurs sous puisque les tarifs ont également été revus à la baisse. Ainsi, ce même iMac est affiché à 200 euros moins cher que son prédécesseur pour ne plus coûter que 1399€! A ce prix là, un monstrueux ordinateur avec Mac OS X Leopard, un somptueux écran 24 pouces rétroéclairé par LED, et toute cette puissance en stock: j’y cours!
En revanche, pour les MacMini, pas de bol: la crise économique influe. Le premier de la gamme passe de 500 à 599 euros, et pour pas grand-chose de plus: seul le processeur passe de 1,8 à 2,0 GHz. Et pour ce prix, il n’y a pas d’écran ni de clavier ni de souris. Il faut compter environ 80 euros pour le kit clavier et souris Apple. Pas terrible, vu la faible différence de prix finale entre celui-ci et l’iMac complet.
Tous à vos cartes bleues! Mon adresse de livraison est disponible sur demande.
L’appareil photo à développement instantané avait vu sa production s’éteindre dans le courant de l’année 2007. L’industrie numérique avait tout emporté. Polaroïd avait donné le coup de grâce à ces fameux boîtiers utilisant les films inventés par Edwin Land (qui’éto mort en 1991 d’ailleurs). C’était tout; le choix se limitait alors à l’encre, au tonnerre ou au développement sur commande.
Aujourd’hui, le procédé est ressuscité ! Vous avez un appareil photo numérique, de n’importe quelle gamme, un téléphone qui fait des photos ? Vous pouvez les imprimer sans cartouche d’encre et sans fil, avec une petite imprimante de la taille d’un jeu de cartes qui s’appelle « PoGo« , de Polaroïd. Accessible pour un peu plus de 100 euros, vous pouvez imprimer toutes vos photos sur du papier autocollant de 3,08 x 7,62 cm sans bordure. Elle fonctionne sur batterie et peut être oubliée dans une grande poche.
Les recharges de papier polarisant peuvent être achetées pour 7,99€ les 30 ou 19,90€ les 70. Chaque photo sort en moins d’une minute et se trouve déjà traitée contre les éclaboussures et les griffes de votre animal favori.
Les amateurs trop riches pourraient être déçus en s’appercevant que ce dispositif n’est pas compatible avec l’iPhone d’Apple mais ceux-ci n’ont pas forcément intérêt à imprimer à moindre coût.
Non, je n’en veux pas. Je suis juste content que le Polaroïd soit revenu parmi nous.
J’ai reçu ma nouvelle tablette Intuos 3 le 13 janvier. Elle est somptueuse! On peut donc clore gaiement cette catégorie (livraison tablette). Commandée le 29 décembre et reçue 15 jours plus tard, avec un incident de mauvais article livré entre temps. Tout est rentré dans l’ordre. Je vais pouvoir passer à autrechose que l’espoir et l’attente et créer! Je veux agir, je veux faire!… Dès que j’aurai le temps.