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Le 06 janvier 2010 à 12:43 ♥ classé dans Bouffe
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Classement des meilleurs clients Saveur Bière. Le graphiste publicitaire n’a cependant pas eu la place d’ajouter: Bernard, Mathieu, Yves, Bobo et Patrick.
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Le 06 août 2009 à 22:13 ♥ classé dans Bouffe
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Toujours dans le cadre de mon régime alimentaire amincissant ou pour le moins censé me guider vers la voie du non-gavage de grosse bouffe jusqu’à avoir mal au ventre, j’ai encore mangé des huîtres ce soir. Je n’en ai pas mangé 16 douzaines, bien au contraire. Je me suis dit qu’à Auchan, j’allais trouver une caisse de ces mollusques et que ce serait avantageux relativement à l’achat par douzaine. Effectivement, il y avait des caisses de 24 huitres. J’en ai pris une et je l’ai payée 12,60 euros, ce qui m’a fait économiser 4 euros relativement à deux douzaines achetées ailleurs. Mais alors c’est là qu’on sait pourquoi on a pu économiser. Les huîtres étaient dégueulasses, et c’est un bien faible mot. La moitié était à jeter, et l’autre à manger le nez bouché et avec beaucoup de jus de citron, si vraiment on était affamé. Odeur douteuse, taille ridicule, muscle adducteur sans résistance, corps tout sec, voilà tout ce que contiennent les caisses d’huîtres d’Auchan. C’est dur à digérer.
PS: j’ai bu une bouteille de Sunny Delight avant de manger (très bien, servi frais) et deux bouteilles de Rik&Rok P’tite Fête -le Champomy de la marque éponyme de la grande surface- (plutôt moyen, trop sucré).

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Le 04 août 2009 à 13:49 ♥ classé dans Bouffe
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Encore une fois, il va s’agir d’une histoire de privation. La masse nette indiquée par les trois chiffres de la balance lorsque j’y posais les pieds ne cessant de croître, j’ai de nouveau décidé de faire un léger effort. Je ne peux plus faire de vélo au risque de plier les jantes ou de crever les pneus tous les kilomètres (du vélo de course bien sur), je n’ai plus envie d’aller courir depuis que j’habite en ville, alors le seul moyen qui me reste pour tendre vers une masse corporelle à deux chiffres, c’est une modification de mes habitudes alimentaires. Sacrilège ! Crieraient ceux qui m’ont déjà vu à table. En effet, c’est là toute la pénibilité de l’effort: l’acte de manger est très important pour moi.
Tant pis: quand il faut, il faut. Cette semaine a commencé le régime. L’astuce, c’est que je ne suis pas le seul à faire des compromis, le régime alimentaire doit en faire également.
Une tarte aux brocolis, délicieusement préparée, peut facilement être mangée dans son intégralité. Il y a bien sur une astuce, à peine perceptible. Il suffit de ne pas mettre de pâte. Et voilà ! Ce n’est plus une tarte mais une sorte de soufflet aux légumes. Or, n’entend-on pas à la radio qu’il faut manger au moins 5 fruits et légumes par jour pour rester en forme ? Je conseille par exemple 5 pastèques et 5 citrouilles. Ce n’est pas précisé si c’est au cours de la journée ou à chaque repas.
Autre mets à consommer sans modération et sans être contrarié par ses effets sur notre aspect physique: les fruits de la mer. Ainsi, dimanche et lundi soir, j’ai mangé des huîtres. Les lecteurs de Jules Verne et particulièrement de 20000 lieues sous les mers ont appris comme moi qu’un homme moyen peut engloutir jusqu’à 16 douzaines d’huîtres avant que son corps ne reçoive sa quantité normale d’alimentation journalière. Un habitant de Chicago nommé Patrick Bertoletti en a même avalé 35 douzaines en 8 minutes lors d’un concours.

Sauf qu’évidemment, hier, pour m’embêter, il n’y avait plus d’huîtres au supermarché. « On n’en reçoit qu’en fin de semaine », qu’elle me dit la vendeuse. Je ne me suis pas dégonflé pour autant: j’ai pris deux tourteaux. Je crois qu’elle s’est trompée en inscrivant la référence dans sa machine parce que je ne me souviens pas avoir déjà touché le crabe à deux euros. Tant mieux pour moi. C’était plus d’économie pour l’accompagnement. J’ai donc mangé mes deux tourteaux avec trois bouteilles de vin blanc, tous différents et très bons malgré l’appréhension que j’ai de cette boisson (souvent le vin blanc ça brûle l’estomac). Et ce matin, je n’ai eu aucune difficulté. C’est dire si le régime commence son ouvrage ! Bientôt la perte de poids qui va me permettre de remonter sur le vélo ?…

En ce moment, il y a la collection DVD des films des années 1950 en promotion à Leclerc. 4 euros le film. J’ai déjà vu « l’Empreinte de Dracula » (qui date en réalité de 1973) et « Les yeux sans visage » (1960). Tout ça, c’est beaucoup de sport et il faut s’alimenter. J’ai donc mangé la plus grosse tropézienne du monde. C’est beau la culture cinématographique.

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Le 23 avril 2009 à 06:32 ♥ classé dans Bouffe
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Vous avez pêché un saumon dans le congélateur de Leclerc ? Bravo ! Je ne sais pas si vous avez remarqué mais il y a quelques années, un hameçon de 50 centimes d’euros suffisait ; aujourd’hui, il faut plus de quatre euros pour que ça morde.
Il faut donc le préparer. Un saumon conserve un mois congelé et 24 heures décongelé. Pour le préparer le soir, il faut le mettre à décongeler dès le matin. Sinon, cela fait une glace au saumon, ce qui est ni bon ni drôle.

L’étape la plus pénible de la préparation est la découpe. Il est préférable de laver la bête avant de commencer car elle est grasse et salissante. Pour faciliter la tâche : on supprime les nageoires, ensuite on met le poisson à plat et avec un long couteau on tranche de chaque côté de l’arrête principale. On obtient alors deux pavés géants qui pourront être eux-mêmes coupés en deux voire en trois pour les personnes qui n’ont pas d’appétit ou une famille trop nombreuse.

Pour accompagner ces pavés de saumon qui vont bientôt se faire dorer dans la poêle sur quelques grammes de beurre, on peut faire des pommes de terre à l’eau, des haricots (en hommage en André Raimbourg) et une sauce unifiante avec un fond de beurre, de la crème fraîche liquide et de la moutarde.
Ce plat s’accommode très bien d’une caisse de vin ou de deux futs de bière.
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Le 30 mars 2009 à 20:04 ♥ classé dans Bouffe
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Comme je suis un opticien notable et réputé de la ville, mon camarade de vie diurne m’a fait bénéficier d’une invitation à l’inauguration du nouveau Quick d’Arras. Des tickets pour un plat gratuit étaient en effet distribués aux commerçants, pour venir se régaler avant l’ouverture officielle qui aura lieu demain. Nous avons été accueillis par l’élégante Madame la Présidente herself qui nous a souhaité de bien manger, ce que nous n’avons pas manqué de faire à ses frais.

Que d’employés partout ! Cela courait dans tous les sens, pas forcément en ordre mais pour un premier jour c’est pardonnable et la relève était prête. Je ne sais plus le nom de ce que j’ai mangé mais c’était bon… si si ! Quand on a goûté au MacDonald’s, on trouve que le Quick est bon.
Nous sommes sortis prendre le repas sur la terrasse, pour profiter du soleil, et devinez à côté de qui je me suis retrouvé !!!…

Joyeuse Saint Patrick à tous les gros pourchiots qui sont contents parce qu’ils sont en train de se gâver de bière.

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Le 24 février 2009 à 12:39 ♥ classé dans Bouffe
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Il ne s’agit pas de cannibalisme ni d’homophagie. Hier soir, j’ai mangé du sanglier. A priori je me suis méfié au vu de l’apparence de la viande, moi qui ne suis déjà pas fan; et puis j’ai eu une pensée pour cet animal symbolique et contemporain, lui qui a couru dans les forêts, les dents en avant, par tous les temps. Ce pauvre suidé bien singulier a fini dans mon assiette, il fallait que je lui rende hommage jusqu’au bout. La première bouchée m’a plus que rassuré puisqu’elle s’est avérée délicieuse. Etais-je trompé par la sauce au vin? Il y avait tout-de-même cette texture très particulière de viande bien sèche et dense qui rappelait combien la bête pouvait se rendre féroce. Tout cela fait que, plus que jamais, j’ai quelque-chose en moi du sanglier. Tu n’es pas mort mon ami: j’ai mangé un peu de ton cadavre pour te faire vivre à travers moi. HUIIII !!! HUIIIIII !!!
